L'élimination de l'Iran de la Coupe du monde 2026 a suscité des réactions particulièrement vives au sommet de l'État américain. La sélection iranienne, surnommée la Team Melli, a officiellement quitté la compétition dès la phase de groupes en terminant à la neuvième place des meilleurs troisièmes. Cet échec sportif a fait le bonheur assumé de Markwayne Mullin, le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis. D'après des propos rapportés par le Sports Business Journal, ce haut responsable s'est exprimé sans détours lundi lors d'une réunion officielle organisée à Washington.
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Subscribe Sekarang →Loin de la traditionnelle neutralité diplomatique qui entoure les événements sportifs internationaux, Markwayne Mullin n'a pas caché son profond soulagement face à ce dénouement. L'officiel américain s'est dit "ravi qu'ils soient partis" et "très heureux qu'ils repartent car il n'y a pas une équipe avec laquelle nous avons plus eu à traiter". Le secrétaire à la Sécurité intérieure a même confessé avoir célébré activement ce départ du territoire : "J'étais si heureux quand on a réussi à obtenir leurs visas et qu'on leur a dit qu'ils pouvaient quitter le territoire américain, j'ai peut-être même chanté une ou deux chansons, voire fait une petite danse de la joie."
Au-delà de cette réjouissance personnelle, Markwayne Mullin a maintenu des accusations sérieuses, affirmant que, selon ses services, "quasiment la moitié" des personnes que la délégation de l'Iran souhaitait faire venir aux États-Unis présentaient un lien direct avec les Gardiens de la Révolution. Les observations de la rédaction confirment que le retour prématuré des joueurs iraniens met un terme à un parcours mondialiste chaotique, disputé dans un climat de suspicion généralisée et de restrictions administratives drastiques.
La Team Melli a en effet composé avec des conditions d'accueil extrêmement précaires. Après s'être vu refuser l'entrée sur le sol américain pendant de longues semaines, la sélection a été contrainte d'établir son camp de base de l'autre côté de la frontière, au Mexique, alors même que l'intégralité de ses rencontres de poule programmées se jouaient aux États-Unis. Ce bouleversement logistique majeur découle de la gestion hautement politique des visas, délivrés in extremis à une partie seulement de la délégation à quelques jours du coup d'envoi.
Selon les protocoles stricts imposés par Washington, les membres de la sélection iranienne n'étaient autorisés à séjourner que 24 heures consécutives sur le territoire américain pour disputer leurs matchs, transformant chaque déplacement en un véritable marathon physique et psychologique. Face à ce traitement jugé discriminatoire, la fédération de l'Iran a officiellement déposé une plainte auprès de la FIFA, dénonçant le fait d'être "l'équipe la plus maltraitée de la Coupe du monde". Ces vives tensions sportives ne sont que le reflet du conflit armé qui oppose depuis le mois de février l'Iran à la coalition formée par les États-Unis et Israël.